Histoire du Canada dans le Nouvel ordre mondial de 1984 à 1993

Entre 1984 et 1993, le gouvernement de Brian Mulroney signe deux accords de libre-échange afin d’enclencher définitivement le processus d’intégration de l’Amérique du Nord, c’est à dire la fusion du Canada, des États-Unis et du Mexique en une Union nord-américaine. Ces actions politiques ont été commandées par une élite mondialiste qui cherche à unifier toutes les nations sous l’autorité d’un gouvernement mondial incarné par les Nations-Unies.

Dans les épisodes précédents, nous avons montré que, dès la fondation du Canada,  l’establishment canadien  était constitué  majoritairement de membres en règle d’une société secrète internationale fondé par Cecil Rhodes. Une société secrète qui avait justement comme  objectif d’éliminer graduellement le concept de souveraineté nationale afin de créer ce qu’ils ont appelé  eux-mêmes le Nouvel ordre mondial.

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4 réflexions sur “ Histoire du Canada dans le Nouvel ordre mondial de 1984 à 1993 ”

  1. Excellente recherche – Merci a l`auteur – ceci explique bien ce complot franc-macon et talmudiste qui se trame depuis des siecles mais dont nous voyons actuellement la conclusion.

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  2. Lire le lire de Pierre Hillard : « La fondation Bertelsmann et la gouvernance mondiale qui traite parfaitement de l’Alliance Nord atlantique.

    Résumé :

    Il y a deux causes qui expliquent le désaveu grandissant de la construction de l’UE dans l’opinion publique. La première cause tient tout d’abord, au passage à l’euro, qui a été vécu par les classes populaires, comme une perte significative de leur pouvoir d’achat. D’autre part, le manque de dynamisme économique de la zone européenne, caractérisé par l’augmentation du chômage, et le nombre des délocalisations, qui révèle l’incapacité de l’UE (et donc son inutilité), à protéger les salariés des effets de la mondialisation. La seconde cause de l’euro-scepticisme concerne le décalage trop important entre le discours des représentants politiques, au sein des institutions européennes, et les préoccupations de la vie quotidienne de la population. Le thème de la construction européenne reste très flou et confus (à dessein certainement) dans la tête de monsieur tout le monde. Seul une minorité d’experts et de spécialistes sont capables de comprendre les tenants et aboutissants de cette mystérieuse et énigmatique institution qu’est l’UE. Pour conclure on peut simplement dire que l’UE ne passionne pas. Qu’elle est considérée comme inutile, voir handicapante pour faire face à la mondialisation. Subséquemment les gens normaux et ordinaires préfèrent ignorer ce sujet pour le moins ennuyant. Toutefois malgré ce désintéressement unanime dès qu’il s’agit d’évoquer le sujet de l’UE : l’action de Bertelsmann en faveur de la construction l’ UE reste pour sa part très active : dans les coulisses du pouvoir des instances européennes d’une part, mais aussi par le truchement des masses médias (TV, radio, Internet, magazine, journaux, variétés …), qui structurent nos pensées du soir au matin, pour nous obliger à penser européen, à nous sentir européen, et continuer à voter comme des européistes convaincus (sans toutefois vraiment savoir pourquoi ?). D’où l’importance d’analyser la construction de l’UE pour connaître le but en vertu duquel cette institution est créée, et le but final qu’elle poursuit ? L’étude approfondie de la construction européenne nous permet de découvrir en tout premier lieu que l’UE est le cheval de Troie des USA. Pourquoi ? Parce qu’au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale la politique de l’Allemagne, face aux troupes du Pacte de Varsovie, c’est rangée du côté des USA, pour ne pas être envahie par l’URSS. L’équilibre des forces militaires du monde bipolaire explique le primat de la politique américaine dans les affaires de la politique allemande et plus largement européenne. En matière de construction européenne rien ne peut se faire sans l’aval officieux et secret des USA (équilibre des forces oblige !). On dit cheval de Troie parce que les intérêts des européens ne sont pas forcément ceux des américains et pourtant ce sont les USA, qui depuis 1945 en contre partie du Plan Marshall, s’ingèrent au plus haut niveau dans les affaires européennes. L’indépendance de la France est circonscrite très étroitement entre d’une part l’Empire anglo-saxon (USA, Angleterre) et d’autre part, le Saint Empire germanique. Sauf du temps du Général de Gaulle qui grace à sa politique d’indépendance nucléaire, avec la construction de la Bombe atomique, permit à la France de sortir de l’OTAN, en 1966. La philosophie du projet de construction de l’UE repose sur un postulat unique que l’on retrouve parfaitement bien résumé à travers la citation de Otto de Habsbourg : « Il existe une corrélation entre la loyauté des minorités régionales, culturelles, ou ethniques, envers le pays dont elles font partie et la générosité de ce pays à leur égard ». Cette citation est l’essence intrinsèque de la stratégie employée pour subvertir l’autorité des Etats-Nations, au profit de l’autorité centrale d’un gouvernement européen unique doté d’une constitution politique supranationale. Le plan suivi consiste à mettre en œuvre une politique en faveur des minorités sous les oripeaux de la bonne conscience morale héritée des Droits de l’Homme. Derrière le mot « minorités » au pluriel on entend toutes les minorités : quelles soient régionales, culturelles, ou ethnique. Bref l’UE confère des droits spéciaux à toutes les minorités pour que le modèle dominant européen ne soit plus représenté par les anciennes valeurs de la civilisation occidentale (au sens précis du terme) et chrétienne. Dans les faits cela se caractérise par : la reconnaissance du statut familial homo parental ; les lois mémorielles (Shoah et génocide arménien) ; le métissage d’Etat obligatoire des populations européennes (avec l’aide de l’immigration massive) ; le bombardement du peuple serbe pendant la guerre des Balkans par la coalition atlantiste (1991-1995) et la reconnaissance de l’indépendance du Kosovo. L’UE ne peut tirer sa souveraineté et sa légitimité directement des peuples européens. Car l’identité de chacun des peuples européens reste enracinée dans le cadre de l’Etat-Nation, qui est le mieux représentatif de leur Histoire et de leurs traditions. La famille et la Nation sont les deux ennemis du mondialisme. Puisque le Christianisme est le socle historique de la famille et de la nation il faut le détruire. Subséquemment les élites mondialistes de l’UE sont par essence antichrist ! Le chantre de l’Europe fédéraliste et régionaliste en lien avec la protection des minorités ethniques et culturelles est le parti des Verts européens. Fondé à Rome en 2004, avec à sa tête Daniel Cohn Bendit et Joschka Fischer, le parti des verts européen, comme son nom l’indique, est le premier parti européen de type transfrontalier et transnational, qui préfigure la dimension proprement supranationale, c’est-à-dire européenne, des futurs grands partis politiques de l’UE, toutes tendances confondues. En s’essayant un peu à la divination, ou à l’art de l’anticipation, on peut imaginer que ces partis puissent un jour se présenter à l’élection de la présidence européenne, sous le nom de : Grand Parti Socialiste européen unique, Grand Parti Libéral européen unique, …, ou Grand Parti Unique (tout court), en allusion à l’Ex-URSS. Le rôle des Verts européen, de Daniel Cohn Bendit, joue en quelque sorte le rôle de porte voix de l’UE, auprès des partis nationaux traditionnels des autres pays. C’est la voix de l’UE qui se fait entendre d’un bout à l’autre du continent, pour être repris en cœur par l’ensemble de la classe politique de chaque pays. Pour cela le Parti des Vert européens est plus qu’un parti, c’est l’émetteur de l’UE qui donne le « La » à la vie politique intérieure de chaque pays. La vitrine commerciale du parti des verts européen est l’écologie. En revanche si on se penche sur le fond du projet des verts européens on trouve l’idée selon laquelle : « la désintégration des Etats conduit à une meilleure intégration (c’est-à-dire efficacité) économique (c’est-à-dire libérale). Derrière le pseudo engagement écologique des verts de Cohn Bendit se cache en réalité la pire idéologie néo-libérale, poussant aux déréglementations de toutes les législations nationales, en faveur du grand capital, dont l’idéal régulateur (au sens de Platon) est l’anarchisme de droite (la main invisible du marché). Le projet d’unification politique de l’UE n’est en définitive qu’un projet néo-libéral importé des USA. D’ailleurs la construction de l’UE n’est pas une fin en soi. C’est une étape vers la construction d’un bloc transatlantique unifié. Derrière l’expression de « bloc transatlantique unifié », il faut entendre : intégration de l’UE à la gouvernance mondiale chapeautée non pas directement par les USA, mais par le bloc Nord-américain. Le bloc de la communauté nord-américaine : c’est le projet du CFR (Council of Foreign Relation créé en 1921) de créer un bloc continental nord américain unifié réunissant les USA, le Canada et le Mexique. Ce bloc communautaire devra s’unifier, à l’instar de l’UE, autour de la création d’une monnaie unique, d’un passeport unique, et d’un parlement unique. Des indices allant dans ce sens concernent : la création de l’AMERO pour remplacer l’US Dollar, le Dollar canadien et le Peso mexicain. « L’AMERO sera au bloc nord américain, ce que l’Euro est à l’UE ». Au sein de l’UE, il y eut en 2007 la création du ECFR (Europan Council on Foreign Relation ; en américain s’il vous plaît !). L’ECFR est l’homologue européen du CFR américain. On pourrait dire que l’ECFR est le prolongement du CFR au sein de l’UE avec son projet mondialiste. Le but de la Gouvernance Mondial est de faire fusionner ensemble l’UE et la communauté nord américaine pour faire naître du mariage des deux rives continentale de l’Atlantique (Amériques + Europe) un vaste espace économique et militaire unifié. Des rapprochements ont déjà été opérés. C’est par exemple la création de « l’open sky » (ouverture de l’espace aérien USA-UE en 2008) ou la création de diplômes transatlantiques (2006). La conséquence de la création de ce vaste espace économique intégré est l’ouverture de la zone européenne à la concurrence américaine. C’est comme si l’économie de nos entreprises se retrouvait subitement livrée sur un plateau d’argent au voisin américain prêt à la manger, ou si on abandonnait tous nos dispositifs de protection sociale : pour s’ajuster sur le modèle américain ! L’autre rapprochement ayant eu lieu concerne le retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN (2006) décidé par Sarkozy (mais amorcé peu avant par Chirac). La fusion de l’UE au sein de la gouvernance mondiale est donc bien en cours de gestation. Le but de cette intégration euro-atlantique est de créer un bloc occidental unifié pour faire face aux puissances émergentes que sont la CHINE, l’INDE, ou encore la RUSSIE. L’Amériques Latine suit elle aussi ce mouvement d’unification à travers l’UNASUR (2008), prévoyant même la création d’une monnaie unique sur le continent d’Amériques du Sud. Pour preuve à cette refonte du système monétaire mondiale des articles sont parus dans « The Economist » ayant pour titre « création d’une monnaie mondiale pour 2018 », paru en 1988 ; « One World, one currency », paru en 1998 ; et dans la revue du CFR, sous le titre « Un système monétaire pour l’avenir », paru en 1984. Le point d’orgue de cette unification euro-atlantique dans la gouvernance mondiale concerne la création d’un G-2, encore mieux structuré que le G-7 actuel. Comme le G-7, le G-2 devra réunir les puissances industrielles euro-atlantiques les plus importantes de la planète. Sous l’égide de ce super G-2 : la F.E.D (dont le statut expire en 2012 !?) devra fusionner avec la Banque Centrale Européenne, afin que l’AMERO et l’Euro ne forment plus qu’une seule et même monnaie mondiale. Il est à noter qu’actuellement des quantités de « métal Or et de métal Argent sont levés pour gager l’encaissement de la futur monnaie mondiale ». Ce vaste programme d’unification mondiale des économies planétaires ne se déroule pas de façon linéaire. On peut dire que parfois cela se passe de façon chaotique à travers des crises et des conflits. Ces crises et conflits peuvent être répertoriés de la façon suivante : tensions ethniques au sein de l’Europe pouvant déboucher sur des conflits (ex : Balkans) ou des crises financières et monétaires (crise de 2007 et mise sous tutelle de la Grèce par le cartel des banques). La devise du plan des élites mondialiste est « Ordo Ab Chaos ». Le principe étant que l’ordre naît du chaos. Ainsi la crise des supprimes de 2008, le risque d’éclatement de l’Euro, ou les débordement sociaux, ethnique ou religieux, constituent dans le chaos, de chacune de ces situations particulières, une possibilité formidable d’accélérer le processus de changement vers la création d’un Gouvernement Mondial. Ce mouvement historique est en fait celui de la dialectique hégélienne Thèse-Anthitèse-Synthèse.

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